mardi 2 mars 2010

LES SOLIDARITÉS

Pour un nouveau modèle social breton

La Bretagne est un pays de tradition mutualiste à travers ses organisations agricoles et ouvrières. La crise économique, la remise en cause du plein emploi, la fin de l'Etat providence, nous obligent à reconstruire des institutions de solidarités au niveau de la Bretagne. Nous devons nous y employer. Plus qu'un simple traitement social de la crise, nous nous positionnons pour la construction d'un nouveau modèle social breton. Ce sont les départements qui principalement ont la mission de l'action sociale, en particulier par la gestion du RSA (revenu solidarité active). Nombre de points cités ci-dessous dépassent les compétences actuelles de la Région Bretagne. Ils constituent pourtant, pour nous, des prises de positions fortes pour que les Bretonnes et les Bretons puissent prendre en main, à terme, toutes les données de leur vie sociale au quotidien.

Objectifs: assurer l’accès aux services publics, au logement, à l’emploi. Construire collectivement un nouveau modèle social et solidaire en Bretagne dans le respect des différents choix de vie individuelle et en réduisant les inégalités.

Moyens: la Région Bretagne n’a pas la compétence sociale. La Région Bretagne peut toutefois intervenir dans les domaines de la santé, du transport, du logement et d'une meilleure cohérence sociale à l'échelle de la Bretagne.

Nous voulons

Pour le travail

- faire une analyse de la nouvelle donne des « travailleurs pauvres » et agir contre l'exclusion et la pauvreté,
- soutenir une loi cadre des relations employeurs/salariés pour promouvoir un nouvel esprit d'entreprise basé sur le respect des personnes et du but professionnel de l'entreprise et non plus le tout financier ; soutenir la remise en valeur des négociations et des méthodes participatives de l'entreprise.

Pour l'emploi

- soutenir les groupements d'employeurs pour favoriser le plein emploi des salariés,
- maintenir les services publics dans les zones les plus isolées ou défavorisées, et notamment pour faciliter la recherche d’emploi de proximité,
- développer la formation pour les demandeurs d’emploi,
- favoriser l’emploi des personnes handicapées,
- soutenir les formations sanitaires et sociales, en particulier pour développer les métiers d’aide à la personne,
- favoriser l’insertion des jeunes, notamment en développant l’apprentissage,
- soutenir les ateliers et chantiers d’insertion et les CAT (centre d'aide au travail),
- soutenir les actions promouvant l’égalité hommes/femmes.

Pour le transport

- favoriser les transports en commun et en faciliter l’accès à tous,
- mutualiser les transports interentreprises d'un même secteur pour les salariés, notamment en milieu rural,
- mettre en place un tarif préférentiel dans les transports en commun pour les étudiants, les apprentis et les jeunes en formation professionnelle, en développant le modèle allemand du "Semesterticket" où les frais d'inscription des établissements de formation professionnelle financent l'accès aux transports en commun.

Pour le logement

- créer un Office Breton du Logement avec pour objectifs :
- un logement décent pour chacun, économe en énergie,
- la réhabilitation des logements anciens,
- l'adaptation des logements pour les handicapés et les personnes âgées,
- un habitat équilibré : collectif/individuel, social/résidentiel, principal/secondaire,
- une réglementation concernant les zones de résidences secondaires, voire des quotas afin de permettre l'accès au logement des jeunes ou des nouveaux arrivants à des prix raisonnables,
- la construction rapide de logements transitoires avec l'objectif de réinsertion, et la prise en compte des « travailleurs pauvres » pouvant se retrouver eux aussi SDF,
- une étude des conditions de logement des personnes âgées propriétaires à faible revenu, surtout dans le milieu rural qui ne peuvent plus assurer l'entretien ou la rénovation de leur habitation.
- permettre aux jeunes de pouvoir se loger près de leur lieu de travail en faisant intervenir l'Etablissement foncier breton dans les zones où les prix sont trop importants, notamment sur le littoral,
- construire à court terme de nouveaux logements sur les campus universitaires bretons en suivant le modèle au Danemark.





Programme Nous te ferons BretagneLe Programme de "Nous te ferons Bretagne" (PDF)

lundi 1 mars 2010

Dilennadegoù rannvro dael e brezhoneg e Landerne gant Arvorig FM ha Radio Kerne

Pedet eo dileuridi al listennadoù a zo war ar renk e Penn ar Bed evit an dilennadegoù rannvro da zivizout kenetrezo war temoù pennañ ar votadeg a-fed ensavadurioù politikel, dibaboù sokio-ekonomikel ha sevenadurel er sal « Family » e Landerne d’ar gwener 5 a viz Meurzh da 8 eur d’abardaez.
Evit ar re o deus lakaet o anv da gemer perzh betek-hen :
- Franseza LOUARN (listennad Malgorn)
- Naig AR GARS (Listennad Hascoet)
- Jean Luc BLEUNVEN (Listennad Troadec)
- Lena LOUARN (Listennad An Drian)

Kaset e vo an diviz en dro gant Lou Millour (Radio Kerne) ha Herve Ar Beg (Arvorig FM). Skignet e vo diwezhatoc’h d’al lun 8 ha d’ar meurzh 9 a viz Meurzh da greisteiz gant an daou radio war un dro. (adskignet da 6 eur d’abardaez) ha war ar rouedad.

Arvorig FM: 91.7mhz ha 107mhz.
Radio Kerne: 92mhz, 90.2mhz, 95mhz.

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Elections régionales : débat en breton à Landerneau avec Arvorig FM et Radio Kerne

Arvorig FM et Radio Kerne invitent les représentants des listes en campagne dans le Finistère en vue des élections régionales à s’exprimer sur les principaux enjeux institutionnels, socio-économiques et culturels de ce scrutin lors d’un débat en langue bretonne qui se déroulera en public dans la salle Le Family à Landerneau le vendredi 5 mars à 20h.
Les candidats ayant d’ores et déjà annoncé leur participation sont :
- Françoise LOUARN (Liste Malgorn/Majorité présidentielle)
- Naig LE GARS (Liste Hascoet/EuropeEcologie Bretagne)
- Jean Luc BLEUNVEN (ListeTroadec/Nous te ferons Bretagne)
- Lena LOUARN (Liste Le Drian/P.S.)

Le débat co-animé par Lou Millour (Radio Kerne) et Herve Le Bec (Arvorig FM) sera diffusé en différé lundi 8 et mardi 9 mars de 12h à 12h 45 par les deux radios. (rediffusion les mêmes jours de 18h à 18h45) et sur internet.

ArvorigFM : 91.7mhz (fréquence générale) et 107mhz (fréquence Landerneau)
Radio Kerne : 92mhz, 90.2mhz, 95.mhz

L'ÉCONOMIE ET L'EMPLOI

Un nouveau souffle économique pour la Bretagne

La Bretagne est au 38ème rang mondial pour son PIB (produit intérieur brut). Sa force tient au tissu important de petites et moyennes entreprises, à ses pôles de compétence de niveau mondial : technologies de pointe, agroalimentaire, automobile, construction navale.

Le développement économique de la Bretagne doit se faire par :

- l'internationalisation de son économie,
- la reconquête de la mer,
- la construction navale,
- un nouveau modèle agricole,
- la valorisation de l'agroalimentaire par des produits de qualité,
- le soutien aux petites et moyennes entreprises en relation avec l'innovation et la recherche,
- le développement de clusters (réseau et mise en synergie d'entreprises),
- le maintien d'un coût supportable du transport pour l'exportation hors de Bretagne,
- l'identité bretonne comme force de cohésion sociale et identifiant international...





Programme Nous te ferons BretagneLe Programme de "Nous te ferons Bretagne" (PDF)

Interview d’un jeune de la liste « Nous Te Ferons Bretagne », Gwenole AR GOV

Peux-tu te présenter rapidement ?


Je m’appelle Gwenole AR GOV, j’ai 28 ans et suis de Lesneven. Je suis actuellement enseignant suppléant dans la filière Diwan.

Pourquoi t’es-tu engagé en politique ?

Je me suis engagé en politique pour la première fois en devenant membre du Parti breton dans la section jeune appelée Les Jeunes Bretons. Si je me suis engagé c’est parce qu’il ne suffit pas de se plaindre pour que les choses avancent. Je pense qu’il est plus efficace de mettre en place des élus qui croient en un avenir breton plutôt que dépenser son énergie à vouloir convaincre des élus qui n’en ont rien à faire et ce, via des grèves ou des manifestations.
De plus, contrairement à il y a 30 ans, nous avons aujourd’hui des exemples en Europe (Catalogne, Pays Basque, Pays de Galles, Ecosse…) qui nous prouvent que les petites nations (sans Etat) ou les petits Etats (Pays Scandinaves par exemple) ont autant de chance et de potentiel à se développer que des grands Etats qui se sclérosent à petit feu.

Pourquoi es-tu sur la liste « Nous te ferons Bretagne » ? Quelles valeurs y retrouves-tu ?

Cette liste unie des membres du Parti Breton et des personnes qui ont une sensibilité proche de celui-ci. Ce qui me plait dans cette liste c’est la capacité de prouver aux Bretons que nous sommes les mieux à même de développer un projet pour la Bretagne sans dépendre des instances de Paris. Nous n’avons pas les mêmes valeurs et les mêmes intérêts à défendre.
Ce que cette liste souhaite c’est redonner confiance aux Bretons. Nous souhaitons leur montrer que la Bretagne a des valeurs comme la solidarité et la tolérance (1ère région de France en nombre d’associations, de jumelage ou d’échanges humanitaires), le respect de la nature (combat contre l’implantation de centrales nucléaires par exemple), des valeurs d’humanisme rejetant ainsi les idées extrémistes. Malheureusement, la Bretagne dispose de très peu de moyens pour décider elle-même la manière dont elle veut gérer son territoire (par exemple la gestion de l’eau contre la pollution). Pour cela, et dans un souci de démocratie, cette liste désire donner plus de pourvoir de décision à notre pays demandant ainsi une autonomie qui doit être considéré par tous les Bretons comme un droit.
Enfin, cette liste est la seule à se présenter sur les 5 départements bretons, preuve que nous voulons que la Bretagne soit un modèle de démocratie et qu’elle ait enfin une dimension européenne.

Que voudrais-tu dire aux jeunes de Bretagne ?

Avant tout, je souhaite leur dire qu’il ne faut pas avoir peur de la politique. Il s’agit tout simplement de proposer un projet pour son pays et par conséquent pour soi-même et ses enfants. L’image de la politique n’est certes pas souvent des plus flatteuses. Mais dans ce cas, engagez-vous pour améliorer le système et ainsi donner à la Bretagne un exemple de pays démocrate et juste à l’image des pays scandinaves. Ensemble nous pouvons réussir, d’autres nous ont montré la voie. Soyons, ensemble, des Bretons optimistes plutôt que des Français pessimistes.

Régionales : Un train peut en cacher un autre. Tribune d'Yves Pelle

La campagne qui démarre s’annonce bien morne et dérisoire. L’onde médiatique nous promet au mieux un sondage d’opinion grandeur nature à deux ans des élections présidentielles. La Bretagne, terre d’initiative, d’entreprise et de solidarité parait elle aussi avoir perdu son souffle. Et pourtant.

La dure réalité est, il est vrai, bien difficile à entendre. Ainsi par exemple, les bretons paieront en 2010 trois fois plus en intérêts sur la dette de l’Etat français (Environ 3 milliards d’€) que le budget annuel de la Région. La Bretagne, d’après l’étude Eurostat qui vient de paraitre, affiche une richesse par habitant au dessous de la moyenne des régions européennes (94%), comme d’ailleurs la plupart des régions françaises. A la différence des autres grands pays qui placent plusieurs régions dans les 40 premières affichant une richesse supérieure à la moyenne, seule la région Ile de France y apparait pour la France. Cherchez l’erreur ! La majorité sortante bretonne, dans un surprenant consensus ambiant, s’est engagée dans la construction de la ligne TGV qui va couter plus de 500 millions d’Euros à la région et va assécher pour longtemps ses finances. Outre les plus de 2000 hectares de terre agricole que ce projet va consommer, il n’aura comme résultat que la transformation progressive de Rennes en ville satellite de Paris et l’accentuation de la fracture entre Est et Ouest de la région. Monsieur Le Drian nous annonce le très haut débit comme ambition de la nouvelle mandature alors que la carte du haut débit breton montre encore tant de territoires non desservis. Ce ne sont là que deux exemples de cette recherche du « toujours plus » alors que les problèmes quotidiens ne sont pas traités. Car la dure réalité c’est aussi un nombre d’inscrits au chômage qui a augmenté de 26% en un an en Bretagne, c’est l’existence d’une vraie pauvreté, ce sont les services publics de santé qui se dégradent, le manque de logements sociaux, c’est l’essoufflement du modèle économique qui a porté le dynamisme breton au long des trente dernières années, c’est un mode de développement qui menace l’environnement.

Faut-il alors se résigner ? Nos atouts restent exceptionnels. Terre d’harmonie, d’intelligence et de culture humaniste la Bretagne doit prendre appui sur ses points forts pour se projeter vers l’avenir. « S’autoriser une fierté d’appartenance pour entreprendre » écrivait Yannick Le Bourdonnec. Mais surtout elle doit s’affirmer responsable de son avenir, afficher sa volonté d’émancipation. Il n’est plus possible d’entendre comme trop souvent à droite comme à gauche que c’est la faute de l’Etat. Est il crédible de dire, à quelques jours des élections, comme Monsieur Hascouet que l’on va assigner l’Etat français devant la Cour de justice de l'Union Européenne pour résoudre le problème des algues vertes alors qu’on a été pendant 6 ans en charge de la région ? Ou encore affirmer comme Monsieur Le Drian que la question de la réunification bretonne dépend de la volonté de l'État d’organiser une consultation des bretons ?

Ce que nous ne demanderons pas, personne ne nous le donnera. Les bretons doivent avoir confiance en eux et affirmer avec clarté et détermination leurs choix. Pour ma part je défends une région émancipée qui réclame plus de compétences, pour l’eau, la culture, l’éducation, la santé publique, les fonds européens, qui s’engage pour la réunification avec la Loire Atlantique et des élus qui soient pleinement responsables devant les bretons. C’est pourquoi je suis farouchement opposé à la réforme administrative en cours, dont personne ne parle plus, et qui ne va contribuer qu’à renforcer le pouvoir des préfets nommés à Paris. La région ne disposera plus d’aucune autonomie financière, elle n’aura plus la compétence générale. Autant dire adieu au modèle des régions européennes que seule la France refuse. La Bretagne n’est pas prête d’avoir les moyens de la Catalogne, de l'Écosse ou du pays de Galles qui sont aujourd’hui vingt fois supérieurs aux siens.

Nous devons enfin prendre conscience que toute société ne progresse qu’à la vitesse que peuvent supporter les maillons faibles de la chaine qui la forme. Gardons en Bretagne, terre de solidarité, d’équilibre entre terre et mer, de maillage de villes moyennes, nos valeurs et exigeons les compétences qui garantiront un avenir décent et responsable pour nos enfants. Faute de quoi le TGV viendra bien mais la Bretagne et les bretons resteront à quai pour longtemps.


Yves Pelle
1er adjoint au maire d’Erquy
Candidat sur la liste « Nous te ferons Bretagne » pour les Côtes d’Armor

Rencontre avec Karol Dolu, candidate en Loire-Atlantique

1.Peux-tu te présenter rapidement ?


Bonjour, je m'appelle Karol Dolu, j’ai 18 ans et je suis étudiante à Bourges dans le Cher. Je prépare un BTS en Communication en vu d’un Bachelor Professionnel en Communication Institutionnelle. Je suis originaire de St Brevin, en Loire Atlantique et je soutiens le Parti Breton.

2.Pourquoi es-tu sur la liste "Nous Te Ferons Bretagne", quelles valeurs y retrouves-tu ?

La liste « Nous te ferons Bretagne » cherche avant tout à rassembler les bretons, c’est ce que je cherchai en me renseignant sur les différents partis politiques bretons. Ensuite, j’ai décidé de m’investir car les toutes les idées défendues me convenaient. Je pense qu’il faut protéger notre culture qui forme la force de la Bretagne. A coté de ça, il y a le territoire breton encore préservé, avec des paysages magnifiques, mais à préserver des excès de l’homme, en menant une vraie politique écologique.
Enfin, je veux une Bretagne indépendante et européenne, et non plus une Bretagne française, comme un moyen pour nous de retrouver notre langue, nos traditions, et notre histoire perturbée par la séparation entre la Loire Atlantique et le reste de la Bretagne.

3.Que penses-tu pouvoir apporter aux jeunes de Bretagne ?

Avant tout un soutien puis petit à petit de l’aide et des idées nouvelles. Je pense que le regroupement constitue une force, plus on sera nombreux plus on aura de pouvoir face aux grands de la politique française. Maintenant, je pense que les Jeunes bretons et le Parti breton peuvent aussi m’apporter beaucoup, notamment une expérience en politique, le moyen de rencontrer de nouvelles personnes, d’apprendre et de faire avancer mes idées.

4.Penses-tu t'investir d'avantage dans l'avenir pour la Bretagne ?

Si j’en ai les moyens, oui bien sur. Pour que la Bretagne ait un avenir, il faut que les Bretons le construisent et pout cela, il faut être uni, alors je continuerai à soutenir le PB et la Bretagne dans la mesure du possible et je l’espère, d’avantage malgré les difficultés qu’entraine la distance !

Communiqué : Les panneaux de signalisation à Landrévarzec

La liste Nous Te Ferons Bretagne soutient fortement la démarche entreprise par le Maire et le conseil municipal

Dans la culture bretonne vivante il y a la langue.
Il est essentiel que dans l’environnement elle apparaisse de façon visible.
Les panneaux de lieux-dits et de signalisation sont une des démonstrations les plus démocratiques et populaires permettant à la population d’aller à la recherche d’un sens à donner à son Histoire.
Les efforts faits par les filières d’enseignement et les familles pour une éducation en langue bretonne doivent être accompagnées par des mesures cohérentes extérieures à l’école.
Comment peut-on apprendre une langue à l’école et accepter par exemple des fautes d’orthographe à l’extérieur ?
L’approche qui a été faite à Landrévarzec répond bien à cette logique : étude de terrain, consultation de personnes pratiquantes, sollicitations des compétences de l’Office de la Langue Bretonne, décision municipale.

La liste Nous Te Ferons Bretagne soutient fortement la démarche entreprise par le Maire et le conseil municipal de Landrévarzec.

Pour Nous te ferons Bretagne,
André Lavanant

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Souten da banelloù divyezhek Landrevarzeg

E-barzh ar sevenadur bev emañ ar yezh
Hollret eo ez afe war-wel en endro. Ar panelloù-lec'h hag ar panellerezh a zo unan eus an anatadurioù demokrateloc'h ha poblekoc'h a lak an dud da glask ur ster da reiñ d'o istor.
Ar strivoù graet gant an deskadurezh hag ar familhoù evit un deskadurezh e brezhoneg a rank bezañ sikouret gant darbaroù kempoell e-maez ar skol.
Penaos e c'heller deskiñ ur yezh er skol hag asantiñ da skouer fazioù en doare-skrivañ er-maez?
Ar pezh a zo bet graet e Landrevarzeg a respont d'ar reizhpoell-mañ : studiadenn war an dachenn, atersiñ ar vrezhonegerien, alioù digant Ofis ar brezhoneg, diviz an ti-kêr.

Al listenn Ni ho savo Breizh a souten kreñv politikerezh Maer ha ti-kêr Landrevarzeg.

Evit Ni ho savo Breizh,
Andrev Lavanant

Un avel nevez o c’hwezhañ war armerzh Breizh


En 38vet renk er bed emañ Breizh evit a sell he c’henderc’h diabarzh kriz (KDB/PIB). He nerzh a zeu dezhi eus rouedad he embregerezhioù bihan ha krenn, eus he bleinoù kembeli e par ar bed : kalvezouriezh blein, gounezvouederezh, sevel kirri, sevel listri.

Diorroerezh armerzhel Breizh a zle dont eus :
- etrevroadeladur he armerzh
- adc’hounit ar morioù
- ar sevel listri
- un doare nevesaet da c’hounit an douar
- talvoudekadur ar gounezvouederezh gant kenderc’hadoù uhelberzh
- skoazellañ an embregerezhioù bihan ha krenn gant an nevezadur hag an imbourc’h
- diorren klusterioù (sevel rouedadoù ha kedalañ embregerezhioù)
- derc’hel d’ur c’houst dezougen marc’hadmat evit an ezporzhiadurioù
- an hevelebiezh vreizhat, nerzh hor c’henstagded kevredigezhel hag hor skeudenn er bed






Program Ni ho savo Breizh
Program "Ni ho savo Breizh" (PDF)

An demokratelezh a-dost kenaozet adalek ar Broioù


Ne stourmomp ket hepken evit un digreizennañ hollret, stourm a reomp ivez evit ma vefe digreizennet ar galloud e
rannvro Breizh end-eeun. An dibaboù graet gant ar C’huzul Rannvro evit a sell an arc’hantiñ, ar skoazellañ, ar sevel tiez pe an adframmañ armerzhel n’emaint ket da vezañ graet er gêr-benn hepken, met ivez er broioù ha gant an dud a ra war o zro. Ma n’emañ an holl gembelioù ganti, rannvro Breizh a dle kenderc’hel ha kennerzhañ ar rouedadoù broioù e kenlabour gant ar 5 Kuzul departamant breizhat. Plediñ a raimp diouzh hor gwellañ da zifenn ar servijoù foran ha dreist-pep-tra rouedad an ospitalioù tost d’an dud. Ober a raimp ivez diouzh erlerc’hiañ ouzh diengwezhiadur ar Stad gwir servijoù foran tost d’an dud en ur Vreizh atebek war he dazont.






Programme Ni ho savo Breizh
Program "Ni ho savo Breizh" (PDF)

La démocratie de proximité organisée à partir des Pays

Si nous portons les aspirations des Bretonnes et des Bretons qui expriment le besoin d'une décentralisation de plus en plus nécessaire, nous souhaitons que cette « décentralisation » existe aussi au sein même de la Région Bretagne. Les choix du Conseil Régional en matière de financement, de soutien, de construction ou de restructuration ne doivent pas être seulement décidés d’en haut, comme le sont ceux de l’État français, mais au plus près des Pays et de leurs acteurs. A défaut d'avoir toutes les compétences, la Région Bretagne doit maintenir et renforcer la mise en réseau des Pays, en cohérence avec les 5 conseils généraux de Bretagne. Nous nous attacherons à défendre les services publics et tout particulièrement le réseau des hôpitaux de proximité. Nous nous mobiliserons pour substituer au désengagement de l'Etat de vrais services publics de proximité dans le cadre d'une Bretagne pleinement responsable.





Programme Nous te ferons BretagneLe Programme de "Nous te ferons Bretagne" (PDF)