mercredi 31 décembre 2014

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"Nous te ferons Bretagne"
pour les régionales 2010

Retrouvez-nous sur le site de campagne des départementales 2015

http://www.nousteferonsbretagne.bzh






mercredi 17 mars 2010

Le Parti Breton estime qu'il ne lui appartient pas de donner de consigne de vote à ses électeurs pour le second tour.


Voir le texte complet ici

Entre un PS, parti centralisateur sans véritable ambition pour la Bretagne qui a surtout profité de l'effet repoussoir de Nicolas Sarkozy, et une UMP, formation conservatrice tout aussi inféodée au système parisien, il n'y aura de bonne alternative que par la constitution d'une force bretonne indépendante et progressiste. La présence d'une troisième liste avec Europe Écologie peut ouvrir des opportunités du fait notamment de convergences programmatiques mais les ambiguïtés au sein d'Europe Écologie sont nombreuses, notamment au sujet de la réunification de la Bretagne (pour mémoire, Europe Écologie est allié en Loire-Atlantique à Jacques Auxiette, l'un des principaux adversaires de la réunification).

Second tour des régionales - L’UDB s’est noyée dans l’écologie

Notre seule consigne de vote est claire : faire barrage à la droite. Quant à la nouvelle donne de la triangulaire et le fait de trancher entre les deux forces de progrès encore en lice, les électrices et les électeurs de la nouvelle force régionaliste « Nous te ferons Bretagne » ont le choix entre un PS hégémonique et Europe Ecologie où l’UDB, en recherche de postes, s’est totalement noyée dans l’écologie. L’UDB, en déshérence, a abandonné ses fondamentaux. Le spectacle pitoyable de ces derniers jours ne va, hélas, guère inciter les gens à aller voter et risque de favoriser l’abstention.

Christian Troadec
Maire de Carhaix
Tête de liste « Nous te ferons Bretagne »

lundi 15 mars 2010

« Nous te ferons Bretagne » : une force "régionaliste" est née en Bretagne


Certains voudraient à tout prix que l’on soit déçus ! Constatant uniquement à travers ce premier tour le fait que nous ne siégerons pas à Rennes durant les quatre années à venir. Ils se trompent lourdement. Je n’ai pas œuvré durant tous ces derniers mois avec l’équipe de « Nous te ferons Bretagne » pour un poste à la Région. Nous avons travaillé pour que l’idée régionaliste avance. Chaque chose en son temps.

Nous sommes les seuls "régionalistes" à avoir eu le courage de nous présenter sous nos propres couleurs !

Et même si la barre des 5 % n’est pas atteinte sur la Bretagne administrative, ce ne sont pas moins de 47 108 voix qui ont été recueillis sur les quatre départements. Nous avons doublé le score réalisé par le Parti Breton aux Européennes de l’an passé. La progression est de 72 % ! Que toutes ces électrices et électeurs en soient remerciés. On doit d’ailleurs rajouter à ce bon score, celui de la Loire Atlantique, où nous obtenons 11 669 voix, soit 58 777 suffrages au total sur la Bretagne historique. Pas mal pour un début, non ?

Il est clair désormais que nous nous installons dans le paysage politique breton avec un score important en Finistère où nous prenons la 4ème place (6,8 % des suffrages), et un score également très encourageant en Morbihan et Côtes d’Armor. Cette satisfaction est encore plus forte quand on regarde le score réalisé en Centre-Bretagne, à l’échelle des trois départements, où nous arrivons en tête du scrutin dans des dizaines de communes…

Notre seule inquiétude porte désormais sur le rééquilibrage est-ouest de la Bretagne.

La dynamique de « Nous te ferons Bretagne » est donc belle et bien lancée.

Le 1er tour des Régionales ne constituait que le 1er étage de la fusée. Nous serons présents aux prochains scrutins, en particulier aux cantonales de 2011 et aux législatives de 2012.

Dimanche, une force "régionaliste" est née en Bretagne. Il faudra désormais prendre en compte cette réalité.

Christian Troadec

Maire de Carhaix

Résultats du vote du 14 mars 2010

La liste "Nous te ferons Bretagne" recueille au total sur les 5 départements bretons 58 777 voix avec la répartition suivante :

Loire-Atlantique : 11669

Ille-et-Vilaine : 6951

Côtes d'Armor : 9731

Morbihan : 8886

Finistère : 21540

soit un résultat de 4,30% sur la Bretagne administrative et de 2,62% en Loire-Atlantique.

vendredi 12 mars 2010

Dimanche, votez pour la liste "Nous te ferons Bretagne" !

Voter pour « Nous te ferons Bretagne » en Bretagne administrative et en Loire-Atlantique, c’est voter pour la liste qui porte un projet ambitieux pour la Bretagne au service des habitants des 5 départements bretons.

Seule liste présente sur l'ensemble du territoire breton, "Nous te ferons Bretagne" en rassemblant des candidats de divers horizons professionnels, culturels, offre une opportunité unique de faire entendre la voix de la Bretagne lors de ce dimanche électoral.

Si vous souhaitez une Bretagne émancipée, solidaire, écologique et entreprenante, pas d’hésitation, votez pour "Nous te ferons Bretagne".

Nous te ferons Bretagne !

Pour ceux qui le souhaitent, une soirée électorale est prévue à Carhaix, à Ti ar Vro, près de l'église et de la salle des Halles, dimanche soir, à partir de 20 heures.
Toutes les personnes qui souhaitent y participer sont les bienvenues.
Une télé est mise à disposition pour suivre les résultats ainsi qu'un ordinateur avec Internet.
Il y aura aussi un peu de Coreff pour patienter...

Et comme la campagne se termine pour le premier tour, un grand merci à à toutes et à tous. Cela a vraiment été un plaisir de faire campagne ensemble. J'ai trouvé les membres de la liste et tous ceux qui nous entourent très motivés.

N'hésitez pas dans les dernières heures à vous assurer du vote de vos amis, de vos proches.

L'aventure continue !

Christian Troadec

Elections Régionales des 14 et 21 mars 2010 : Avec Christian Troadec et son équipe de progrès , « Nous te ferons Bretagne… »

Liste en dehors des partis traditionnels, elle a pour ambition de donner un nouveau souffle à la Bretagne, d’obtenir sa réunification, de lancer un véritable et réel plan de reconquête de la langue bretonne, de mettre fin aux problèmes catastrophiques de pollution par une véritable politique écologique adaptée à la Bretagne (fin des algues vertes…) mais aussi de créer les conditions d’un rééquilibrage du territoire, d’obtenir le maintien des services publics, tout particulièrement dans les zones fragilisées et de redonner espoir et confiance en terme d’avenir aux Bretonnes et aux Bretons dans le domaine de l’emploi et de l’économie. En savoir plus

Patrick Malrieu : pourquoi je vais voter pour la liste «Nous te ferons Bretagne»

Quel a été votre parcours professionnel et extra professionnel?

Sur le plan professionnel :diplômé de l'école Estienne, j'ai fait toute ma vie professionnelle dans l'imprimerie (direction technique imprimerie de Chatelaudren puis Oberthur, responsable d'exploitation au journal Ouest-France, direction industrielle groupe Publihebdos / hebdomadaires du groupe Ouest-France)

Sur le plan « culture bretonne » : principalement, j'ai fondé Dastum et en ait été le président de 1972 à 1995. J'ai passé une thèse de doctorat en études celtiques en 1998. En 2003 , j'ai été élu Président du Conseil Culturel de Bretagne , poste que j'ai quitté en 2009. Et je suis Chancelier de l'Ordre de l'Hermine depuis 2009.

Quelles sont pour vous les priorités pour la nouvelle mandature régionale ?

La concrétisation de ce que tous les partis de Bretagne disent vouloir, sans que cela se traduise dans les faits :

- une vraie dévolution pour la Bretagne, sur le modèle catalan ou gallois, sans laquelle la Bretagne continuera à stagner tant sur le plan économique et social que culturel,

- une politique généralisée, volontariste et d'urgence pour nos langues

- la réunification des 5 départements bretons

- une politique volontariste et concrète d'éducation populaire et de transmission des connaissances fondamentales relatives à la culture bretonne et de son histoire.

Quelle est votre opinion sur la précédente mandature?

La mandature présidée par JY Le Drian a apporté des progrès incontestables et qu'il faut savoir reconnaître :

- plan de politique linguistique voté à l'unanimité, et assorti de soutiens financiers accrus à l'enseignement bilingue et à la diffusion radio et télé.

- Résolution en faveur de la réunification, à l'unanimité.

- Reconnaissance institutionnelle de la culture bretonne avec la mise en place d'un nouveau Conseil Culturel de Bretagne devant jouer pour la culture bretonne le même rôle que le CESR pour l'économie et le social.

- Au fil des opportunités, valorisation de l'identité bretonne (par exemple, « Breizh touch », match Guingamp-Rennes au stade de France, contribution à organismes européens de défense des langues régionales…).

Malheureusement cette volonté affichée et essentielle est aussi restée au milieu du gué :

- l'objectif de 20 000 enfants scolarisés en classes bilingues n'a pas été atteint et la courbe de progression correspond, au mieux, à la poursuite de la courbe antérieure. Chacun sait que la Région n'a ni le pouvoir ni les moyens nécessaires pour compenser les carences (ou la volonté d'éradication) de l'Etat en matière de langues régionales. Mais, outre les aides accrues (nécessaires, nous l'avons dit plus haut), nous n'avons pas noté d'actions déterminantes vis-à-vis des pouvoirs publics et de l'administration tant en matière d'enseignement que de médias

o le non-respect par l'Académie de la Convention Etat-Région en matière d'ouverture de classes et de formation de professeurs n'a pas provoqué de conflit).

o De même, le refus ministériel de concrétiser la modification de la constitution par un loi-programme pour les langues régionales n'a pas déclenché de réaction, pas plus que la part toujours confidentielle de la culture bretonne dans les médias de service public.

o Le fait que les Régions soient majoritairement de Gauche et réunies dans une « Assemblée des Régions » n'a pas servi de levier pour compenser le mauvais vouloir de l'Etat et de ses administrations…

Ainsi, paradoxalement, de nombreuses actions, plus politiques que financières et totalement gratuites, n'ont pas été utilisées. Et pendant ce temps, la courbe des locuteurs continue à s'effondrer dramatiquement !

- Si la politique linguistique a malgré tout permis des avancées, la politique culturelle (dans les domaines autres que linguistiques) s'est focalisée sur le spectacle dans une espèce d'équation où culture = spectacle = professionnels, laissant à la traîne la dimension pratique de l'identité bretonne. Il faut bien constater qu'à périmètre égal, la « culture » a vu son budget augmenter d'environ 40% alors que la « culture bretonne » ne l'a vu progresser que de 4% (c'est-à-dire régresser en euros constants). Et le même constat peut se faire pour la politique du Livre : les aides à l'éditions n'étant plus réservées qu'au seuls éditeurs professionnels alors qu'on sait combien, dans les années passées, le secteur associatif a pu remplir un rôle essentiel en la matière. Et que dire que l'institutionnalisation du Centre régional du Livre qui conduit à sa léthargie.

La vraie richesse culturelle de la Bretagne tient au dynamisme de sa vie culturelle et associative !

- De même, la convergence d'opinion et de déclarations de la Région administrative « Bretagne » et du département de Loire-Atlantique pouvait faire espérer un changement déterminant en matière de réunification. Mais là aussi le temps passe, sans vagues… (et il est évident que la réunification ne pourra s'obtenir avec l'assentiment du Président de la Région Pays-de-Loire !)

Il ne m'appartient pas d'analyser les raisons de ces paradoxes entre « résolutions » et « actions » (blocages liés au « politiquement correct » ou à la « politique de Partis » - les appareils parisiens se moquant éperdument des langues régionales tout autant que de la réunification…. ou éternelle distorsion entre les annonces politiques des Présidents et les applications qui en sont faites par les Commissions ou les Services ?). Par contre, comment ne pas constater ces anomalies?

Donc un bilan positif par rapport aux blocages antérieurs, mais en demie teinte entre déclarations suscitant de grands espoirs et des réalisations qui ont du mal à aboutir.

Pourquoi soutenir la liste « nous te ferons Bretagne »?

- Parce que les élections régionales sont des élections à 2 tours : le 1er permet de soutenir celui qui prend le mieux en compte nos attentes et dont, s'il obtient un résultat significatif, le programme pourra influer au 2ème tour le programme des coalitions restant en lice.

- Parce que cette liste n'est inféodée à aucun parti hexagonal. On ne sait que trop que les élus bretons sont sensibles et généralement prêts à partager nos attentes (plus de pouvoir régional, respect des langues, réunification, développement de notre identité…) mais que, au niveau hexagonal, ces soucis sont totalement ignorés des appareils qui, par contre, imposent une discipline de parti... une logique où les minorités sont toujours perdantes. C'est ainsi qu'on doit voir des élus , tant à Gauche qu'à Droite, condamnés au grand écart entre leurs convictions, les mots d'ordres parisiens et les amitiés partisanes : ceci se vérifie tous les jours, et pour tous les sujets les plus importants pour la Bretagne. Pas facile d'avancer dans ces conditions ! Pour que les « grands partis » osent concrétiser une spécificité bretonne, il faut que les « petits partis» rentrant dans leurs coalitions soient forts.

La plupart des partis politiques de Bretagne disent vouloir plus de moyens et de compétences pour la Région mais on ne peut pas dire que leurs réactions aient défrayé la chronique face à ce grave danger représenté par le projet de réforme fiscale en cours qui supprimerait aux Régions toute levée d'impôt et ferait que les moyens des Régions seraient attribués par l'Etat ! Chacun peut imaginer les conséquences!

- Parce qu'elle reprend dans bon nombre de domaines, et de manière affirmée, la quasi totalité de nos attentes tant économiques que sociales ou culturelles.

Merci !

La métropolisation, un danger pour la Bretagne

Rennes Métropole voudrait atteindre le chiffre de 450 000 habitants en agglomérant un certain nombre de communes environnantes comme le prévoit la réforme territoriale pour 2014.

Ces métropoles sont néfastes à l'aménagement harmonieux de la Bretagne. Les grandes villes, elles-mêmes, ne peuvent plus garantir un environnement durable pour leur propre population. Plus la ville est grande, plus le prix du foncier augmente. Le regroupement excessif entraine mécaniquement des migrations de populations dépendantes des agglomérations pour leur emploi mais incapables d'y résider.

En effet, pour avoir accès à la propriété et trouver des terrains constructibles moins chers, ce sont les populations les plus modestes qui sont obligées de s'éloigner, souvent des ménages avec enfants entre 30 et 50 ans.

Comme le montre la carte du dernier recensement, ce sont aujourd'hui les troisièmes couronnes qui connaissent la plus forte croissance. De même, des navetteurs rennais ne trouvant pas de terrains à bon marché à proximité et s'installent, par exemple, au sud-est de Dinan. Ils sont alors contraints d'acheter plusieurs véhicules pour rejoindre la ville dont ils dépendent pour leur emploi et pour certains services. Des enquêtes de terrains, en 2008, ont mis en évidence des situations locales dramatiques avec des ménages ne pouvant plus se déplacer pour des raisons de coûts.

Ces zones sont aujourd'hui emblématiques de la marginalité bretonne. Il est donc bien curieux de voir des municipalités PS vanter la « Grande métropole », à Rennes comme à Nantes, gage de « l'ascenseur social », quand au contraire, on constate qu'elle aboutit à l'exclusion et à l'inégalité d'accès aux services (santé, justice, éducation, culture,...)

Voter pour la liste « Nous te ferons Bretagne », nous permet d'exprimer notre volonté d'un aménagement équilibré de la Bretagne à partir des pays en cohérence avec Brest, Rennes et de Nantes.


Sébastien Girard Candidat Nous te Ferons Bretagne en Ille-et-Vilaine

Les Jeunes Bretons - Ar Vretoned Yaouank: Dimanche prochain,vote Nous te ferons Bretagne

Dimanche prochain 14 mars auront lieu les élections régionales. Les sondages prédisent un très fort taux d'abstention, en particulier chez les jeunes. Pourquoi ?

Le problème fondamental, c'est que les enjeux des régionales ne sont pas du tout identifiés. Et comment pourraient-ils l'être ? La région a un budget dérisoire, une autonomie budgétaire très faible, et ne peut faire que très peu de choix réellement politiques. Disons le clairement, un conseiller régional aujourd'hui ne sert pas à grand-chose. Comment alors s'étonner que les jeunes ne s'intéressent pas à ces élections ?

A quelques jours du scrutin, de nombreux mouvements politiques lancent un appel au civisme. Sans volonté de changer l'impuissance de la collectivité régionale, celui-ci n'a pas beaucoup de sens. Si on veut enrayer la spirale de l'abstention aux régionales, si l'on veut susciter de l'intérêt pour le politique, il y a deux chose à faire : faire correspondre les limites de la région administrative aux territoire vécus et clairement identifiés, par le biais de la réunification de la Bretagne ; faire de la collectivité régionale un acteur majeur de la vie politique en lui donnant une visibilité et des compétences très fortes à l'image de ce qui se fait dans les autres états européens.

Des onze listes présentes, c'est de très loin Nous te ferons Bretagne qui s'engage le plus clairement dans cette voie. Son programme va au-delà du strict cadre des compétences actuelles de la région. Christian Troadec et tous les candidats s'engagent à apporter des solutions aux problèmes spécifiques aux jeunes, notamment sur les questions d'emploi, de transport, de logement, d'accès à la culture, et surtout à se donner les moyens de mettre en œuvre un programme fort, au-delà des quelques gadgets actuels.


Dimanche prochain, participe aux élections, et vote Nous te ferons Bretagne !

Pour le Mouvement des Jeunes Bretons, Kevin Jézéquel Porte-parole

LE TOURISME

Privilégier une Bretagne authentique et multiple

Le tourisme est une activité économique importante en Bretagne. Les atouts de la Bretagne sont multiples et divers. La Bretagne bénéficie d'une bonne attractivité internationale.

Objectifs : rendre plus forte la notoriété internationale de la Bretagne. Valoriser les spécificités de chaque pays. Diversifier les thématiques, comme par exemple, le cycle arthurien, le patrimoine industriel aujourd’hui peu mis en valeur, la pratique du sport et la santé. Intégrer systématiquement la Loire-Atlantique. Donner l’image d’un "Pays Vert", d’une nature préservée, sur l’exemple de l’Irlande ou plus récemment du Pays de Galles. Mettre en avant les activités originales, liées à la mer : voile, pêche de loisir, baignade, thalassothérapie, à la culture vivante, au réseau de Festivals, de carnavals, des fest-noz.

Moyens : La Région a la compétence tourisme et peut contribuer à des campagnes de promotions à l'international et à l'intérieur de la Bretagne. Fédérer les différents acteurs et promouvoir une politique cohérente à l’échelle de la Bretagne.

Nous voulons

un tourisme durable,
- protéger les ressources touristiques de long terme (paysages, bords de mer, lutter contre les
algues vertes),
- former les professionnels et bien intégrer les saisonniers.

un tourisme équilibré,
- soutenir un réseau de sites touristiques à taille humaine, à l’exemple des petites cités de
caractère, plutôt que quelques énormes marinas sur les côtes,
- promouvoir l’intérieur de la Bretagne, notamment valoriser et assurer la continuité du canal de Nantes à Brest,
- étaler la fréquentation touristique sur toute l’année, en particulier vis-à-vis des étrangers;

un tourisme qui profite à tous,
- promouvoir des emplois qualifiés et diversifiés dans l’industrie touristique,
- éviter la mono-activité touristique qui tue les autres activités économiques,
- conserver la mixité sociale et éviter l'abandon de certaines zones par la population locale.

un tourisme qui accueille le handicap,
- développer une politique très forte en faveur des handicapés,
- créer un réseau tourisme et handicap au niveau breton, pour les sites labellisés.





Programme Nous te ferons BretagneLe Programme de "Nous te ferons Bretagne" (PDF)

Kembelioù nevez evit Rannvro Breizh


Gant ur c’hellidsteuñv a ur miliardig bennak a euroioù bep bloaz, n’he deus ket Rannvro Breizh muioc’h a bouez eget meurgêr Roazhon pe departamant al Liger-Atlantel. Bro-Skos, dezhi ur million a dud muioc’h eget Breizh, he deus da verañ ur c’hellidsteuñv a 40 miliard a euroioù. Hon engouestl a ya kalz en tu all da stern Rannvro Breizh evel m’emañ bremañ. N’eo ket hon engouestl unan evit Breizh gwan ha mac’hagnet, met evit Breizh pemp departamant, hag atebek war he dibaboù.
Bodañ a raimp holl nerzhioù Breizh a-benn tapout kembelioù ouzhpenn, evel ma ro dimp an tu bonreizh Frans 2003.
Da lavarout eo, evit kregiñ ganti :
- kembeli war an Dour, an Endro hag ar Sevenadur
- kembeli war an Diorroerezh evit stummañ ar gelennerien ha merañ ar c’helenn divyezhek.
- mererezh ar C’hellidoù europat, evit al labour-douar hag ar mor
- mererezh ar C’hretadur kleñved, evel en Elzas.
En em ouestlañ a reomp a-benn mestroniañ an dispignoù hag an telloù. Pep treuzkasadenn kembeli a ranko bezañ graet gant pennaenn an emrenerezh kemedel debarzhet gant ar Stad.
En un eil lankad, e ranko Breizh tapout kembelioù all : an Diorroerezh, an Aferioù mor, al Labour-douar, ar Gremmoù.






Program Ni ho savo Breizh
Program "Ni ho savo Breizh" (PDF)

Des nouvelles compétences pour la Région Bretagne

Avec un budget d’à peine plus d’un milliard d’euros par an, quand l’Ecosse, avec un million d’habitants de plus, dispose d’un budget annuel de 40 milliards d’euros, la Région Bretagne administrative ne pèse guère plus que la métropole rennaise ou le département de la Loire-Atlantique. Notre engagement dépasse largement le cadre fixé et limité de la Région Bretagne actuelle. Nous ne nous engageons pas pour une région administrative faible et mutilée, mais pour une Bretagne à 5 départements et pleinement responsable.

Nous nous mobiliserons, avec l'ensemble des forces bretonnes, pour obtenir des compétences nouvelles, comme le permet la constitution française de 2003.

A savoir, dans un premier temps :

- les compétences Eau, Culture, et Environnement,
- la compétence Education pour la formation des enseignants et la gestion des filières bilingues,
- la gestion des Fonds Européens, notamment pour l'agriculture et la mer,
- la gestion de l'assurance maladie comme en Alsace.

Nous nous engageons pour la maîtrise des dépenses et des impôts. Tout transfert de compétence devra donc se faire sous le principe de l'autonomie fiscale attribuée par l'Etat.

Dans un deuxième temps, la Bretagne doit bénéficier d'autres compétences: l'Education les Affaires maritimes, l'Agriculture, l'Energie.





Programme Nous te ferons BretagneLe Programme de "Nous te ferons Bretagne" (PDF)

jeudi 11 mars 2010

LA FORMATION DES JEUNES ET DES ADULTES

Faciliter l'accès à la formation et diversifier les formations

Objectifs : Faciliter la formation, le logement et l'accès à la culture pour les jeunes. Répondre aux besoins de formation professionnelle des adultes.

Moyens : la Région Bretagne a la compétence formation professionnelle. De plus, par son intervention dans les lycées (gestion des bâtiments) et son implication dans les universités, la Région Bretagne peut initier un soutien plus actif aux jeunes en coordonnant l'action des différents partenaires.

Nous voulons

Jeunes.
- encourager l'intervention des acteurs professionnels dans la formation des étudiants,
- lancer un programme de découverte du monde professionnel dès le lycée,
- renforcer l’Université Européenne de Bretagne et faciliter les échanges avec l'étranger,
- soutenir l'apprentissage,
- créer une carte lycéens/étudiants multiservices.

Adultes.
La formation est une des compétences majeures de la Région. Notre objectif est de :
- répondre aux besoins de formation professionnelle des adultes tout au long de la vie
- anticiper les mutations économiques (agriculture, éco-construction, automobile, électronique ...),
- soutenir les AFPA,
- initier un groupe de réflexion et d'anticipation sur les métiers afin de définir les nouvelles filières de formation initiale et/ou continue.

Personnes handicapées.
Favoriser l'intégration des personnes handicapées dans le monde du travail par l'accès à la formation sans discrimination.





Programme Nous te ferons BretagneLe Programme de "Nous te ferons Bretagne" (PDF)

Ostréiculture : Nous serons là

Face aux crises qui ébranlent la filière ostréicole, la liste « Nous te ferons Bretagne » conduite par Christian Troadec, Maire de Carhaix, prend l'engagement de répondre présent auprès des ostréiculteurs dès le lendemain des élections.

Pour « Nous te ferons Bretagne » le maintien et le renforcement des activités de la première région ostréicole d'Europe dépendent de trois idées fortes :

- La reconquête économique de la mer
- La reconquête de la qualité des eaux
- La résorption de la fracture territoriale et la limitation de la résidentialisation du littoral

Par ailleurs Nous te ferons Bretagne, seule liste à présenter un programme commun sur les 5 départements bretons, est adaptée à l'organisation professionnelle de la filière puisque la Section Régionale Conchylicole de Bretagne Sud comprend la majeure partie de la Loire-Atlantique.

Quelle(s) crise(s) pour l'ostréiculture ?

L'analyse que nous faisons, est que l'ostréiculture est frappée par une double crise :

- Une mutation multidimensionnelle de la filière et notamment:
     ¬ Mutation économique (spécialisation, accroissement de l'intermédiation…)
     ¬ Mutation sociale (perte de nombreux exploitants pour des surfaces exploitées équivalentes)
     ¬ Mutation technologique
     ¬ Mutation commerciale (la GMS représente 1/3 des ventes) o Mutation de l'environnement (eutrophisation du milieu…)
     ¬ Mutation sanitaire
- Une crise des surmortalités estivales qui depuis 2 saisons a affecté durement de nombreuses exploitations

Quelles réponses la liste « Nous te ferons Bretagne » propose-t-elle ?

Ces crises appellent des réponses urgentes et des réponses à moyen terme, souvent complémentaires.

La région ne peut pas tout (rappelons que le budget de la région Bretagne est 40 fois inférieur à celui de l'Ecosse), c'est d'ailleurs pour cela que « Nous te ferons Bretagne » souhaite un renforcement des compétences de la région afin de répondre de manière plus volontariste et plus rapide à des problématiques qui de Paris peuvent paraître marginales mais qui pour la Bretagne sont importantes. (Chacun aura d'ailleurs pu noter que le rapport d'Hélène Tanguy sur l'aquaculture, pourtant commandé par l'Etat, est resté lettre morte…) Néanmoins, le Conseil Régional peut agir, et il doit le faire dès le printemps 2010, c'est-à-dire au lendemain des élections.

Nous proposons de mettre en place en urgence:

- Une aide aux exploitations pour l'achat de naissains et de juvéniles en apportant la caution de la région auprès des banques afin de faciliter l'accès à des crédits bancaires de 2 à 24 mois pour l'achat de naissains et de juvéniles.
- La possibilité pour l'exploitant d'utiliser les installations à terre (notamment sur le DPM) pour d'autres activités professionnelles complémentaires
- Une aide co-financée par les autres collectivités à la remise en état des parcs
- La mise en place de Groupements Sanitaires afin de faciliter l'accès à des analyses et des contrôles indépendants

Par ailleurs, nous souhaitons mettre en place un Cluster Aquacole Breton, c'est-à-dire une structure au service des entreprises aquacoles, regroupant les entreprises, les centres de recherche, certains services administratifs ou de formation ainsi que des entreprises des secteurs connexes.

Ce cluster permettra par la mise en commun des efforts de groupes à géométrie variable de :

- Faciliter et accélérer les transferts de technologie et la diversification
- Accélérer les efforts de recherche (et nous avons la chance en Bretagne d'avoir des centres de haut niveau)
- Avoir accès à des financements
- Accroître la valorisation des produits
- Adapter les formations
- Mener des actions de lobbying

La constitution de ce cluster doit se faire rapidement car la région qui dispose de moyens limités doit pouvoir monter un dossier avec les professionnels pour obtenir une dotation pour ce cluster sur les fonds (20 millions d'euros) que la DIACT (ex DATAR) consacrera à la création de clusters courant 2010 ; la région pour sa part pourra participer au financement de certains frais de structure. Enfin et parce que la situation évolue, et que nous nous devons d'avoir une écoute permanente, nous désignerons un interlocuteur unique dont la double mission sera d'assurer sur le terrain la mise en place effective des décisions des élus et de facilité leur information.

Nous avons besoin de l'ostréiculture et de l'aquaculture, nous sommes convaincus que la mer détient une part capitale de notre avenir économique : Nous serons aux côtés des ostréiculteurs!


Hervé Le Gwenn Candidat « Nous te ferons Bretagne » en Morbihan

S'engager pour la Bretagne autonome de demain

La Bretagne doit pouvoir obtenir rapidement les pouvoirs politiques et financiers dont elle a besoin. Son dynamisme culturel et économique, les enjeux énormes pour la population bretonne - Emploi, Logement, Santé, Environnement et Climat - rendent nécessaire d'obtenir un statut d'autonomie comparable aux grandes Régions d'Europe. C'est l'engagement que prennent, pour l'avenir des Bretonnes et des Bretons, les candidats de "Nous te ferons Bretagne".





Programme Nous te ferons BretagneLe Programme de "Nous te ferons Bretagne" (PDF)

En em ouestlañ evit Breizh emren arc’hoazh

Breizh a rank tapout buan a-walc’h ar galloudoù politikel ha kellidel he deus ezhomm. He startijenn sevenadurel hag armerzhel, ar skodoù hollbouezus evit poblañs Breizh – Labour, Lojañ, Yec’hed, Endro hag Hin – a ziskouez pegen ret eo da Vreizh tapout un dezvad emrenerezh par da hini rannvroioù bras Europa. Setu da betra en em ouestl emstriverien al listenn « Ni ho savo Breizh ».






Program Ni ho savo Breizh
Program "Ni ho savo Breizh" (PDF)

mercredi 10 mars 2010

L'EUROPE ET L'INTERNATIONAL

Développer la place de la Bretagne dans le monde

Objectifs : affirmer la Bretagne comme grande Région d'une Europe Fédérale, renforcer la présence de la Bretagne dans le monde, établir des liens de solidarités avec les pays celtiques, les pays européens et les pays émergents du Sud.

Moyens : la Région Bretagne a déjà établi un certain nombre de relations à l’international. Il existe de nombreuses associations bretonnes de jumelage et de solidarité internationale.

Nous voulons

- renforcer la présence de la Bretagne à Bruxelles par une représentation prise en charge uniquement par la Région Bretagne (sans les Pays de la Loire et le Poitou-Charentes),
- soutenir les Maisons de l'Europe en Bretagne,
- s'appuyer sur la diaspora bretonne au plan économique et culturel,
- développer la connaissance des institutions européennes dans les lycées,
- accueillir des étudiants étrangers,
- continuer d'animer la Conférence des Régions périphériques maritimes dont le siège est à Rennes, participer au Réseau mondial des Régions pour le développement durable,
- poursuivre les coopérations avec la Saxe, le Pays de Galles et Wielkopolska en Pologne, et les relations avec le Shandong en Chine,
- maintenir le soutien prioritaire au Cambodge, Haïti, Madagascar, Niger et Sénégal,
- initier des relations plus structurelles entre la Bretagne et le Pays Basque, pays très avancé en termes d'autonomie et de politique linguistique,
- soutenir la sélection bretonne de football et Bretagne Football Association,
- soutenir les associations de jumelages et de solidarités internationales





Programme Nous te ferons BretagneLe Programme de "Nous te ferons Bretagne" (PDF)

Rencontre avec Martine Jarnoux, candidate sur la liste Nous te ferons Bretagne

Peux-tu te présenter rapidement?


Je m'appelle Martine JARNOUX, j'ai 48 ans, je suis ingénieur à Thalès et conseillère municipale à Porspoder

Pourquoi t'es-tu engagée pour la Bretagne alors que tu es née ailleurs ?

Je suis née près de Paris, car mes parents ont quitté la Bretagne pour trouver du travail, comme beaucoup de jeunes de leur époque, mais j'ai passé toutes mes vacances en Bretagne. Je suis d'origine Morbihannaise, et me sens Bretonne jusqu'au bout des ongles ! J'ai même pris des cours de Breton par correspondance par l'intermédiaire du Ouest-France, à l'époque où Internet n'existait pas.

Le sentiment d'appartenance à la Bretagne est d'ailleurs très largement partagé par tous les Bretons exilés aux 4 coins du monde, en témoigne le succès des Fest-Noz et associations Bretonnes hors de la Bretagne.

J'ai réalisé mon rêve d'enfant : venir travailler et vivre en Bretagne. Arrivée sur la cote finistérienne, Je me suis très vite engagée au niveau associatif, puis au niveau municipal : d'abord élue au conseil municipal de Porspoder en 1995, j'ai ensuite été adjointe aux affaires sociales lors d'un second mandat, et à nouveau conseillère municipale depuis 2008.

Pourquoi es-tu sur la liste « Nous te ferons Bretagne »?

Je suis convaincue que Christian Troadec a la capacité d'insuffler le même dynamisme au niveau de la région Bretagne, tel qu'il l'a fait pour sa commune de Carhaix et la communauté de communes du Poher, avec beaucoup de conviction et de détermination.

En effet, les Bretons ont le potentiel pour se prendre en charge et apporter des solutions concrètes à leurs problèmes quotidiens.

Il ne s'agit pas d'attendre des décisions ministérielles ou étatiques pour agir, mais on peut être force de proposition sur notre territoire Breton et devenir une référence pour les autres régions.

Quelle est la priorité pour la Bretagne ?

Avant tout, éviter un exode des Bretons comme la Bretagne l'a subi au siècle dernier.

Cet exode concerne aussi bien les jeunes diplômés Bretons, que les jeunes agriculteurs qui n'ont pas les moyens de reprendre l'exploitation de leur parents, ou encore les jeunes pêcheurs qui ne gagneront plus leur vie dans ce métier.

Cet exode peut être enrayé par des mesures concrètes appliquées au niveau de la région, comme le propose le programme de « Nous te ferons Bretagne » en matière d'économie, de formation, de transports, de logements et de modèle social.

Ceci passe aussi par des décisions prises par la Bretagne et par les Bretons, et non par des institutions parisiennes, qui sont bien loin de la réalité des problèmes du terrain. C'est pourquoi la liste de « Nous Te Ferons Bretagne » souhaite disposer de plus de pouvoirs de décision et financiers et obtenir de nouvelles compétences.